Logo ANAP
Ce site requiert l'activation de javascript pour être utilisé, merci de l'activer.

Nouvel autodiagnostic

Vous pouvez retrouver tous vos autodiagnostics en cours ou validés sur la page Mon compte > Autodiagnostics.
Si vous désirez commencer un nouvel autodiagnostic renseignez un nom et cliquez sur le bouton "Sauvegarder".

Instructions de l'autodiagnostic

L'objectif de l’Autodiagnostic est de permettre aux professionnels des services d’urgences de :

  • Réaliser un diagnostic qualitatif de l’organisation et du fonctionnement de leur service d’urgence
  • Identifier les points forts et les axes d'amélioration dans l’organisation de leur service d’urgence
  • Se situer par rapport aux bonnes pratiques organisationnelles
  • Passer du diagnostic à l’élaboration d’un plan d’action

L’outil repose sur une démarche d’analyse qualitative. Il prend la forme d’un questionnaire organisé autour de 7 chapitres :

  1. Accueil, tri et orientation
  2. Aval des urgences
  3. Gestion des flux et des filières (intra hospitalières)
  4. Interfaces
  5. Adaptation des ressources à l'activité
  6. Gouvernance/pilotage/management
  7. Régulation et planification territoriale

Il est conseillé de renseigner cette auto-évaluation au sein d’une équipe projet pluridisciplinaire, réunissant par exemple un responsable médical et un cadre du SAU, un responsable médical et un cadre d’un service clinique Médecine/chirurgie, et le gestionnaire de lit si existant, un cadre ou responsable médical du service d’imagerie et du laboratoire, pour offrir une vision complète et objective du fonctionnement du service et de ses interfaces avec le plateau médico technique et services cliniques. Il faut donc prévoir environ 2 heures pour compléter le questionnaire, qui comporte 83 questions.


Pour chaque question, vous pourrez choisir la réponse parmi une liste déroulante. Selon votre activité, certaines questions peuvent ne pas être pertinentes.  Dans ce cas, répondez à la question : « Non Applicable »,  elle ne sera alors pas comptabilisée dans les résultats.
Le remplissage de l’outil a été conçu pour ne pas être bloquant, ainsi en cas de difficultés pour certaines questions, le questionnaire peut être sauvegardé puis complété ultérieurement, à condition d’avoir préalablement ouvert un compte pour y conserver les données.

Instructions

Instructions de l'autodiagnostic

L'objectif de l’Autodiagnostic est de permettre aux professionnels des services d’urgences de :

  • Réaliser un diagnostic qualitatif de l’organisation et du fonctionnement de leur service d’urgence
  • Identifier les points forts et les axes d'amélioration dans l’organisation de leur service d’urgence
  • Se situer par rapport aux bonnes pratiques organisationnelles
  • Passer du diagnostic à l’élaboration d’un plan d’action

L’outil repose sur une démarche d’analyse qualitative. Il prend la forme d’un questionnaire organisé autour de 7 chapitres :

  1. Accueil, tri et orientation
  2. Aval des urgences
  3. Gestion des flux et des filières (intra hospitalières)
  4. Interfaces
  5. Adaptation des ressources à l'activité
  6. Gouvernance/pilotage/management
  7. Régulation et planification territoriale

Il est conseillé de renseigner cette auto-évaluation au sein d’une équipe projet pluridisciplinaire, réunissant par exemple un responsable médical et un cadre du SAU, un responsable médical et un cadre d’un service clinique Médecine/chirurgie, et le gestionnaire de lit si existant, un cadre ou responsable médical du service d’imagerie et du laboratoire, pour offrir une vision complète et objective du fonctionnement du service et de ses interfaces avec le plateau médico technique et services cliniques. Il faut donc prévoir environ 2 heures pour compléter le questionnaire, qui comporte 83 questions.


Pour chaque question, vous pourrez choisir la réponse parmi une liste déroulante. Selon votre activité, certaines questions peuvent ne pas être pertinentes.  Dans ce cas, répondez à la question : « Non Applicable »,  elle ne sera alors pas comptabilisée dans les résultats.
Le remplissage de l’outil a été conçu pour ne pas être bloquant, ainsi en cas de difficultés pour certaines questions, le questionnaire peut être sauvegardé puis complété ultérieurement, à condition d’avoir préalablement ouvert un compte pour y conserver les données.

Sommaire

  • A. Accueil, tri et orientation
    • A.1. Accueil /Gestion administrative
    • A.2. Relation avec les usagers
    • A.3. Tri/utilisation des box
    • A.4. Fonction IAO
  • B. Aval des urgences
    • B.1. Avis spécialisé
    • B.2. Liens avec les services cliniques
  • C. Gestion des flux et des filières (intrahospitalières)
    • C.1. Circuit court
    • C.2. Filière spécifique (population/pathologie)
  • D. Interfaces
    • D.1. Plateau médico-technique (PMT)
    • D.2. Transport patient
  • E. Adaptation des ressources à l'activité
    • E.1. Dimensionnement capacitaire
    • E.2. Gestion des RH
  • F. Gouvernance/pilotage/management
    • F.1. Etat des lieux et Pilotage
    • F.2. Gouvernance
    • F.3. Système d'Information (SI)
  • G. Régulation et planification territoriale
    • G.1. Liens avec la ville

Glossaire

Outil d'auto-évaluation Urgences

L’organisation de l’accueil (accueil administratif et infirmier, lieux d’attente différents) et celle du tri et de l’orientation des patients (grille de tri, utilisation des box, rôle de l’IAO), tout en préservant la sécurité du patient, contribuent fortement à diminuer les temps d’attente et désengorger le SAU.

A. Accueil, tri et orientation
Non concerné

A.1. Accueil /Gestion administrative
Non concerné

A1,1. Des lieux d'attente différents sont définis : administratif, orientation, en attente de mise en box, en attente de résultats, zone couchée , zone d'attente médicalisée …

A1,2. La signalétique du circuit patient aux urgences est clairement affichée et compréhensible pour les patients et accompagnants

A1,3. Le temps d'attente au SAU est affiché à l'accueil en temps réel

A1,4. Un accueil administratif (tâches administratives, facturation …) distinct de l'accueil infirmier existe

A1,5. L'accueil administratif se situe au sein du SAU

A.2. Relation avec les usagers
Non concerné

A2,1. Les usagers sont informés des alternatives à l'accueil dans les locaux des urgences à l'hôpital (maison médicale de garde, médecins de garde, SOS médecin/allodocteur ...,autres …)

A2,2. Les informations liées à la prise en charge du patient au sein des urgences sont affichées dans les zones d'attente (tarification, procédure d'accueil, explication du temps d'attente, circuits …)

A2,3. Des enquêtes ponctuelles de satisfaction des usagers sont réalisées au SAU et des actions correctrices sont mises en œuvre

A2,4. Une procédure d'accueil et d'informations des usagers et accompagnants au SAU est définie et appliquée

A.3. Tri/utilisation des box
Non concerné

A3,1. Une grille de tri unique est définie et appliquée par tous (par exemple urgences absolue, urgences immédiate, urgence vraie, urgences ressentie …)

A3,2. Sur la base de la grille de tri, une réorientation peut être proposée par l'IAO après avis médical pour les patients ne relevant pas d'une prise en charge dans les locaux des urgences

A3,3. La prise en charge d'un patient peut être programmée en circuit froid (chirurgie ambulatoire, consultations, soins externes, …)

A3,4. Des règles d'utilisation des box sont définies et appliquées par tous les médecins

A3,5. Quand l'état du patient le permet, le box est libéré le plus tôt possible (sans attendre le résultat d'examen, ou la conclusion médicale ou la sortie …)

A3,6. Il existe une procédure formalisant les règles d'intervention des internes (précisant notamment la validation de la décision de sorties par un médecin sénior)

A.4. Fonction IAO
Non concerné

A4,1. Le SAU dispose d'une IAO

A4,2. Le SAU dispose d'un MAO ou équivalent (médecin référent)

A4,3. L'IAO évalue et prend en charge la douleur

A4,4. L'IOA signale systématiquement les situations de fragilité aux assistantes sociales

A4,5. L'IAO prescrit par délégation les examens de radiologie et/ou biologie à partir de protocoles établis avec le PMT

A4,6. L'IAO a reçu une formation spécifique

Les relations entre le SAU et les services cliniques sont primordiales pour faciliter l’accès à un lit d’hospitalisation pour un patient issu des urgences. Elles sont renforcées par l’organisation de la demande d’avis spécialisés, la mise en place de règles d’hébergement, d’une gestion des lits centralisée.

B. Aval des urgences
Non concerné

B.1. Avis spécialisé
Non concerné

B1,1. La procédure de demande d'avis spécialisés est formalisée et appliquée par le SAU et les services de soins

B1,2. La procédure de demande d'avis comprend a minima les éléments structurants suivants : la liste des contacts par spécialités avec leur numéro de téléphone, délai d'avis spécialisés, séniorisation d'avis , tracabilité de l'avis …)

B.2. Liens avec les services cliniques
Non concerné

B2,1. Une organisation de gestion centralisée des lits est mise en place dans l'établissement pour faciliter la recherche de lits d'aval (référent identifié aux urgences, fonction de coordination des séjours …)

B2,2. Il existe une procédure d'admission à l'UHCD depuis le SAU

B2,3. Les critères d'admissions à l'UHCD sont définis et appliqués

B2,4. Il y a des séjours de plus de 24h en UHCD

B2,5. Des créneaux de consultations spécialisées non programmées sont accessibles sous 48h

B2,6. Il existe des consultations médicales générales non programmées dans l'établissement

B2,7. Les règles d'hébergement sont formalisées et mises à disposition du SAU pour fluidifier l'aval

B2,8. Des règles de répartition des tâches entre le SAU et les services cliniques sont définies et appliquées pour la montée des patients dans les services (ex : réalisation des examens, perfusions, démarrage des traitements, attente des résultats ... )

B2,9. Des admissions directes en moyen séjour et en hébergement temporaire en EPHAD sont possibles à partir du SAU

La mise en place de filières spécifiques et du circuit court permettent d’offrir une prise en charge adaptée à certaines populations, d’éviter d’avoir des files d’attente trop importantes et de libérer du temps pour prendre en charge rapidement les patients plus lourds.

C. Gestion des flux et des filières (intrahospitalières)
Non concerné

C.1. Circuit court
Non concerné

C1,1. Un circuit court est défini et appliqué

C1,2. Les sutures/plâtres sont possibles dans tous les box, ou il existe à minima un secteur dédié

C1,3. Une aide soignante est formée à la préparation des sutures/plâtres

C.2. Filière spécifique (population/pathologie)
Non concerné

C2,1. Des filières spécifiques par population (pédiatrique, personnes âgées, psychiatrique) ont été identifiées

C2,2. Des filières spécifiques par pathologie (AVC, douleurs thoraciques, traumatologie ...) ont été identifiées

C2,3. Des protocoles de prise en charge ou de conduite à tenir ont été élaborés pour les filières identifiées

C2,4. Un secteur de déchoquage est isolé géographiquement

La gestion des interfaces avec le plateau médico technique ainsi que l’organisation du transport patient sont très structurants pour diminuer le temps d’attente aux urgences et fluidifier le flux d’aval des urgences. Cela implique notamment : • Une contractualisation entre le SAU et les services d’imagerie et de biologie • Une protocolisation, notamment pour la prescription anticipée par l’IAO • Une sensibilisation à la juste prescription • Une organisation bien définie du brancardage

D. Interfaces
Non concerné

D.1. Plateau médico-technique (PMT)
Non concerné

D1,1. Des contrats de services ou procédures entre le SAU et le service d'imagerie ont été établis et sont appliqués (comprenant notamment les engagements réciproques sur les délais et modalités d'accès et rendu de résultats)

D1,2. Des contrats de services ou procédures entre le SAU et le laboratoire ont été établis et sont appliqués (comprenant notamment les engagements réciproques sur les délais et modalités de prélèvements, d'acheminement et rendu de résultats)

D1,3. Des modalités d'organisation sont définies pour l'astreinte en imagerie (accessibilité des radiologues, …)

D1,4. Un référentiel de prescription des examens d'imagerie aux urgences est formalisé et appliqué

D1,5. Un référentiel d‘aide à la prescription des examens de biologie par contexte clinique est formalisé et appliqué

D1,6. Les internes intervenant aux urgences sont formés à la juste prescription dans votre établissement

D1,7. Des protocoles de prise en charge ont été élaborés avec le PMT pour la prescription anticipée par l'IAO en imagerie et sont régulièrement actualisés

D1,8. Des protocoles de prise en charge ont été élaborés avec le PMT pour la prescription anticipée par l'IAO en biologie et sont régulièrement actualisés

D.2. Transport patient
Non concerné

D2,1. Une organisation est défine et appliquée pour le brancardage 7j/7 et 24h/24 (que le brancarage soit interne ou externe )

D2,2. Les modalités de brancardage sont satisfaisantes (en terme de délais , de catégorie de personnels mobilisés …)

D2,3. Le transport à pieds non accompagné du patient est priviliégié quand son état de santé le permet

L’adéquation des ressources aux fluctuations d’activité est indispensable pour optimiser la prise en charge du patient dans des délais raisonnables et avec les bonnes compétences.

E. Adaptation des ressources à l'activité
Non concerné

E.1. Dimensionnement capacitaire
Non concerné

E1,1. Il existe la possibilité de dédoubler des chambres d'UHCD et/ou certains box en cas d'affluence ou HET

E1,2. L'UHCD a un taux de rotation supérieur à 1

E1,3. Une évaluation de l'adéquation du nombre de box / nb de passages est réalisée au moins annuellement

E.2. Gestion des RH
Non concerné

E2,1. La répartition des équipes médicales et paramédicales sur les différents secteurs du SAU est définie en fonction des besoins

E2,2. Les horaires des équipes paramédicales et médicales sont en adéquation avec le niveau d'activité dans les différents secteurs

E2,3. Les modalités de participation des équipes SMUR à l’activité du SAU sont définies et appliquées (y compris une règle de transmission médicale des dossiers en cas de départ )

E2,4. L'adéquation des ressources humaines (PM et PNM) à l'activité est revue au moins annuellement

E2,5. En cas de mutualisation des équipes SAU et UHCD, les modalités d'organisation de travail ont été définies

E2,6. Le taux d'absentéisme du PM/PNM pour maladies ordinaires est inférieur à 8%

E2,7. La polyvalence du personnel soignant est encouragée

E2,8. Un entretien annuel est réalisé avec le personnel du SAU

E2,9. Un questionnaire de satisfaction du personnel au SAU est réalisé au moins annuellement

La gouvernance et le pilotage d'un service d’urgences médicales efficient implique l'existence : • D’une politique institutionnelle forte, définissant les objectifs notamment en termes de temps d’attente aux urgences et prenant en compte les contraintes comme la précarité des usagers • D'instances fortes, aux missions et modalités de fonctionnement précises et partagées, • De règles de fonctionnement formalisées et connues de tous, • Des outils de mesure de délais, de définition de seuils de performance. La performance (en termes de traçabilité et d’accessibilité) du système d’information au sein de l’établissement et ses interfaces avec le SAU favorisent le partage des informations en temps réel.

F. Gouvernance/pilotage/management
Non concerné

F.1. Etat des lieux et Pilotage
Non concerné

F1,1. Un diagnostic de l'activité et du fonctionnement du SAU est réalisé au moins annuellement et les résultats sont partagés avec le personnel du service

F1,2. Un tableau de bord de performance du SAU est produit régulièrement et diffusé au personnel du SAU

F1,3. Une mesure des temps de passage est réalisée en routine et des actions correctrices sont mises en place

F1,4. Une analyse sur les fluctuations et projections d'activité est réalisée sur la base de l'historique des dernières années

F.2. Gouvernance
Non concerné

F2,1. Une commission aux admissions non programmées est effective et permet de mieux organiser la prise en charge des patients aux SAU

F2,2. Il existe une politique institutionnelle concernant les hospitalisations à partir du SAU

F2,3. Une charte de fonctionnement pour le SAU est formalisée et appliquée

F2,4. Une procédure Hopital en Tension est formalisée et appliquée le cas échéant

F2,5. Un staff médical est réalisé à fréquence régulière

F2,6. Un temps d'assistante sociale suffisant est dédié au SAU

F2,7. Une évaluation de la fragilité est réalisée par l'assistante sociale au SAU en cas de signalement

F.3. Système d'Information (SI)
Non concerné

F3,1. Le dossier médical du SAU est informatisé

F3,2. Le logiciel des urgences est interfacé avec le logiciel administratif

F3,3. La prescription d'examens d'Imagerie/Biologie est informatisée et interconnectée avec le SI de l'imagerie/Biologie

F3,4. Le rendu des résultats d'imagerie/biologie est numérisé et accessibe au SAU

F3,5. Il existe un outil de visualisation de la présence du patient dans le SAU

F3,6. Il existe un outil de visualisation des lits en temps réel et en prévisionnel au sein de l'établissement (A noter qu'Excel est considéré comme un outil)

Assurer des liens de proximité avec la ville et les structures d’aval et de coordination permettent de garantir une régulation optimale des flux en amont et en aval des urgences.

G. Régulation et planification territoriale
Non concerné

G.1. Liens avec la ville
Non concerné

G1,1. Des liens existent avec la maison médicale de garde ou équivalent

G1,2. Les modalités de prise en charge alternatives à l'urgence sont définies et convenues avec les structures (EHPAD, Maison médicale de garde, médecins de ville, plateforme d'appui territoriale …)

G1,3. Des entrées directes en court séjour spécialisés sont possibles

Vous êtes actuellement sur la page consacrée à Outil d'auto-évaluation Urgences.

Vous êtes perdu ?

Haut de page